Pyrénées Presse (La République, l'Eclair) revient dans son édition du 12 mars sur le meeting de Jean LASSALLE, la veille, à Oloron.
(...) L'ambiance était presque déjà au meeting d'entre-deux-tours, hier soir à Oloron. Devant [plus] d'une centaine de personnes, (...) Jean LASSALLE (...) parle du président de la Région en l'appelant "mon prédécesseur".
(...) "En trois semaines, nous avons doublé quatre équipages, analyse-t-il. Il ne nous en reste plus que deux!". Le député aspois se voit déjà dans la position d'une triangulaire. "Cette triangulaire, qu'est ce que je commence à bien la sentir, lâche-t-il en se frottant les mains. Je suis déjà passé par là et les triangulaires, dans n'importe quel sens du triangle, je les gagne!"
Le candidat affiche les ambition de sa liste : "C'est le retour du politique que nous prônons. Je ne suis pas un suiveur. Je trace le sillon, l'intendance suivra, disait le Général. Nous sommes tous devenus de petits intendants. Des intendants de rien du tout". Attaque à peine voilée à l'actuelle majorité à la Région, que Jean-Jacques LASSERRE, tête de liste départementale, avait déjà passablement égratignée en début de meeting. Depuis 12ans, "rien n'a changé en ce bas monde", estime-t-il, observant "une relative inaptitude à sortir des vieux poncifs" chez la liste socialiste. (...)
Deuxième série de salves pour la droite : "LAMASSOURRE s'est énervé ces derniers jours, ce qui est soi un événement."
A Oloron, Forces Aquitaine ne pouvait manquer d'évoquer le sujet des transports. La Pau-Oloron, ils veulent la faire "avec la Région en figure de proue du syndicat mixte. (...) Le train, Jean LASSALLE n'en finit pas d'ironiser sur la ré-ouverture de la ligne Oloron-Bedous. "Je ne sais pas quel miracle, il compte réussir cela d'ici juin. A Bidos, devant chez Messier, le train va sortir comme une taupe?". Sur la ligne à grande vitesse, il juge qu'Alain ROUSSET "est en train de se prendre les pieds dans le tapis." (...)
"Pour gagner, il faut tout le monde (...). Ceux qui n'ont pas voté au premier tour viendront chez nous. Et comme on leur demande aucune carte d'identité, nous les prendrons tous!"
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