MoDem Pays Basque

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MoDem Pays Basque

La liste Forces Aquitaine pour les Pyrénées-Atlantiques

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"Nous avons souhaité proposer une nouvelle offre politique incarnant, d’abord, les femmes et les hommes, mais aussi nos territoires du Pays Basque et du Béarn : FORCES AQUITAINE. Nous entendons ainsi privilégier le rassemblement ainsi dans nos territoires en nous affranchissant des partis afin que le conseil régional ne soit plus un lieu de débat politicien.
FORCES AQUITAINE, c’est l’expérience, la passion, une très forte détermination avec laquelle nous défendrons notre identité. C’est également notre volonté de proposer aux Basques et aux Béarnais de construire une Région utile et solidaire pour le Pays basque et le Béarn."

1    Jean jacques LASSERRE, (Bidache - MoDem)
Vice président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, conseiller régional sortant

2    Denise Saint Pé, (Abitain - MoDem)
Conseiller général de Sauveterre de Béarn, conseillère régionale sortante, Présidente du Syndicat d’électrification des Pyrénées-Atlantiques

3    Michel Veunac, (Biarritz - MoDem)
Adjoint au Maire de Biarritz, Vice Pdt de la communauté d’agglomération du BAB, président du Syndicat mixte des transports en commun du BAB

4    Josy Poueyto, (Pau - MoDem)
Conseillère générale de Pau, conseillère municipale de Pau, Présidente du Syndicat Départemental d’incendie et de secours.

5    Thierry Gadou, (Montardon)
Ancien international de basket, 120 sélections, médaillé d’argent aux JO de Sydney

6    Christine Bessonart, (Saint Pée sur Nivelle)
Maire de Saint-Pée-sur Nivelle, vice-présidente de la Communauté de communes Sud Pays Basque, présidente du syndicat de la vallée de la Nivelle

7    Michel Arhancet, (Tardets)
Conseiller général du canton de Tardets

8    Isabelle Lahore, (Andoins - MoDem)
Maire d’Andoins, Vice Présidente de la communauté de communes des Luy Gabas Souye Lees

9    André Arribes, (Bizanos)
Maire de Bizanos, Vice Président de l’agglomération de Pau Pyrénées, conseiller général de Pau

10  Françoise Brau Boirie, (Bayonne - MoDem)
Responsable d’une agence mutualiste à Bayonne

11  Jean Marc Grussaute, (Jurançon)
Vigneron, Conseiller municipal de Jurançon, Conseiller communautaire à la CDA PP

12  Anne MarieLataste, (Orthez - MoDem)
Animatrice d’associations sportives, fondatrice de l’association de ski nautique d’Orhez, présidente de l’office municipal des sports d’Orthez jusqu’en 2009.

13   Philippe Neys, (Itxassou - MoDem)
Chef d’entreprises

14   Anita Eppherre, (Saint Palais)
Architecte, conseillère générale suppléante de Barthélémy Aguerre canton de Saint Palais

15   Bruno Riskwait,(Garlin)
Agent EDF ancien sportif de haut niveau Président du Garlin handball club.

16   Laurence Despaux, (Pau - MoDem)
Directrice conseil en agence de communication

17   Bernard Cazenave, (Orthez - MoDem)
Médecin des Hôpitaux, conseiller municipal d’Orthez, Président de l’association « a case » de soins à domicile pour personnes agées.

18  à déterminer    

19    Francis Escalé, (Baudreix - MoDem)
Maire de Baudreix, conseiller principal d’éducation

Forces Aquitaine - 05/02/2010

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Force Aquitaine veut "créer la surprise"

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“Très fier de la liste collectivement constituée”, Jean-Jacques Lasserre, chef de file sur les Pyrénées-Atlantiques du Modem aux côtés de Jean Lassalle, candidat à la présidence de la Région, a une nouvelle fois souligné hier matin les valeurs clés, socle des ambitions du mouvement Force Aquitaine : la vie des territoires, l’humanisme et le renforcement de la responsabilité au pouvoir local.

Et de rappeler qu'il s'agit d'une liste «ouverte, peu politisée et composée de militants de la vie locale»... en bref, une liste qui «reflète une vraie volonté de rassemblement» et dans laquelle «la liberté d'expression» n'est pas un tabou.

Et le second adjoint de la ville de Biarritz, Michel Veunac, en troisième position, d'insister : «au-delà des couleurs politiques, c'est une liste du territoire, de fidélité à des valeurs et d'ambition car l'objectif est de faire mieux pour l'Aquitaine, le Pays Basque et le Béarn». Pour l'ancien socialiste, Francis Escalé en dernière position, il s'agit «d'une liste de qualité». A noter la présence en cinquième position de l'ancien international de basket, Thierry Gadou. «Heureuse» de faire partie de l'aventure, Christine Bessonart, maire de Saint Pée, a de son côté réaffirmé sa position contre le projet de voie nouvelle. Une liste qu'il faut encore clôturer car pour l'heure 18 des 19 places sont pourvues. Quelques points restants encore à régler comme «la personnalité du Pays Basque» qui occupera l'avant-dernière position.

«Créer la surprise»

Pour ce qui est du programme, s'il sera dévoilé très prochainement, tout comme le calendrier de campagne, Jean-Jacques Lasserre veut «aller au-delà des expertises» en matière de LGV par exemple. Force Aquitaine entend également travailler sur la question de l'agriculture, du transport... autour d'un «maître mot : l'emploi». Bien évidemment, Force Aquitaine ira de son meeting (Pau et Bayonne), de ses réunions et autres débats.

Aussi, sans toutefois se livrer à un quelconque pronostic, Jean-Jacques Lasserre voit «un joli score» au soir du premier tour : «nous allons créer la surprise». Quant à une éventuelle alliance au second tour, «on verra», Force Aquitaine préférant «intéresser les électeurs par le discours». Pourtant, force est de constater que la donne électorale a changé depuis 2004. La récente montée en puissance d'Europe Écologie pèsera très certainement dans la balance du second tour.

La liste : Jean-Jacques Lasserre, Denise Saint-Pé, Michel Veunac, Josy Poueyto, Thierry Gadou, Christine Bessonart, Michel Arhancet, Isabelle Lahore, André Arribes, Françoise Brau-Boirie, Jean-Marc Grussaute, Anne-Marie Lataste, Philippe Neys, Anita Eppherre, Bruno Riskwait, Laurence Despaux, Bernard Casenave, Francis Escalé.

lejpb.com - 06/02/2010

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LA LISTE FORCES AQUITAINE, FORCES AQUITAINE. Jean-Jacques Lasserre (Modem) a présenté ses colistiers hier

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« Je suis impressionné, Jean-Jacques c'est le sorcier bienveillant. » C'est en ces termes que Jean Lassalle, candidat à la Région, a qualifié hier le travail réalisé par Jean-Jacques Lasserre dans la constitution de sa liste pour les P-A. Jean-Jacques Lasserre se dit en effet très fier d'une liste ouverte à la société civile , qu'il estime composée uniquement de « militants des actions au quotidien ». Une liste où l'on retrouve des personnalités non encartées (Thierry Gadou, Jean-Marc Grussaute, Christine Bessonart...) mais aussi 11 élus ou militants estampillés Modem, ce qui sur 19 noms (17 titulaires, 2 suppléants), correspond un à bon pourcentage.

Une liste où l'agglomération de Pau est solidement représentée, tout comme Orthez avec deux candidats, mais où les zones rurales et le BAB ne sont pas oubliés. Une liste qui assure ne pas vouloir se tromper de combat, en se concentrant sur « la gestion de la Région, ni plus, ni moins », glisse Jean-Jacques Lasserre.

1. Jean-Jacques Lasserre (vice- président du Conseil général, conseiller régional, Modem), 2. Denise Saint-Pé (conseillère générale de Sauveterre, conseillère régionale, Modem), 3. Michel Veunac (adjoint au maire Biarritz, Modem), 4. Josy Poueyto (conseillère générale Pau, Modem), 5. Thierry Gadou (ancien basketteur de l'Elan, Montardon), 6. Christine Bessonart (maire de Saint-Pée-sur-Nivelle), 7. Michel Arhancet (conseiller général de Tardets), 8. Isabelle Lahore (maire d'Andoins, Modem), 9. André Arribes (maire de Bizanos et conseiller général), 10. Françoise Brau-Boirie (responsable d'une agence mutualiste à Bayonne, Modem), 11. Jean-Marc Grussaute (vigneron, conseiller municipal à Jurançon), 12. Anne-Marie Lataste (animatrice d'associations à Orthez, Modem), 13. Philippe Neys (chef d'entreprise à Bayonne et Morlaàs, Modem), 14. Anita Eppherre architecte à Saint-Palais), 15. Bruno Riskwait (employé EDF, Garlin), 16. Laurence Despaux (directrice conseil en agence de communication, Pau, Modem), 17. Bernard Cazenave (conseiller municipal d'Orthez, Modem), 18- (?), 19. Francis Escalé (maire de Baudreix, Modem).

sudouest.com - 06/02/2010

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Elections régionales en Aquitaine: l'avantage au sortant

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A la veille du premier tour des élections régionales en Aquitaine, le 14 mars, les socialistes ont l'avantage du sortant. Ils devraient être reconduits au soir du deuxième tour, le 21 mars. Les socialistes devraient ainsi mener la danse en Aquitaine, reste à savoir qui seront les cavaliers qui partageront la valse entre les deux tours et la future majorité du Conseil régional d'Aquitaine. En ces périodes d'élections, l'avantage est parfois au sortant et depuis douze ans, l'Aquitaine est entre les mains des socialistes.

Alain Rousset a ouvert la campagne des régionales en venant présenter sa liste départementale des Pyrénées Atlantiques à Pau puis à Bayonne en Pays Basque nord.
Président de l'Association  des régions françaises, il a défendu, en ces temps d'endettement abyssal de l'Etat français (140 milliards d'euros), la bonne gestion de la Région Aquitaine qui a su retrouver l'équilibre financier, non sans rappeler que l'Aquitaine dont il avait hérité en 1998 était "une des plus endettée de France" résultat de gestion de la majorité RPR d'alors.
Fier de pouvoir montrer qu'il est possible de conduire "une politique active et de bien gérer le budget", celui qui se présente pour son dernier mandat régional était aussi venu marquer son territoire.
Entouré des locaux de l'étape, Alain Rousset y a présenté, en avant-première, la liste départementale conduite par le Bernard Uthurry le maire d'Oloron, constituée de l'actuel vice-président du Conseil régional d'Aquitaine François Maitia (Saint Jean-Pied-de-Port, 3e), de Mathieu Bergé (Bayonne, 7e) et Farida Hadidi (Anglet, 10e) au premier rang, et Sylviane Allaux (Ciboure, 4e) et de Jean-Bernard Sanson (Urcuit, 15e).
Il y a vanté le travail effectué au Conseil Régional Aquitain, la bonne gestion du budget, les actions développées dans le domaine de la langue basque, le développement économique, la formation des jeunes, le transfrontalier et l'Euro-région aussi, abordée avec son homologue d'Euskadi Patxi Lopez lors de sa visite éclair dans la capitale girondine le 30 novembre dernier, sans esquiver le périlleux sujet de la LGV.
Sur la LGV, un sujet sensible, qui suscite toutes les émotions et dont il sera difficile de parler sans prendre le risque de laisser ça et là, quelques voix, le président sortant n'a pas manqué d'égratigner ses adversaires direct, dont le Modem.
Il s'est dit "attristé" par la position défavorable du vice-président du Conseil général des Pyrénées, Jean-Jacques Lasserre (Modem), lui reprochant de fuir "ses responsabilités". Idem quant à la position, opposée sur la LGV, des représentants de la liste Europe Ecologie Aquitaine, "qui soutient tous les projets de Lignes à grandes vitesses et plus largement du transport ferroviaire partout en France hormis en Aquitaine", qui a eu l'occasion de rétorquer par la négative depuis.

L'opposition en ordre de marche : de la plateforme Europe Ecologie Aquitaine, à l'opposition de droite, en passant par l'imbroglio abertzale
A l'occasion des élections régionales, consécutives à leurs bons résultats aux européennes, les Verts-Europe Ecologie ont choisi de s'associer à nouveau avec la fédération Régions et Peuples Solidaires (RPS). Monique de Marco a été choisie pour conduire la liste au niveau régional au détriment de Marie Bové, un moment pressentie.
Au niveau du département des Pyrénées Atlantiques, un amalgame de Verts, de "régionalistes", de militants associatifs compose la liste conduite par le béarnais David Grosclaude, membre du Partit occitan. Viennent ensuite Alice Leiciagueçahar (2e), le conseiller régional sortant Jean Lissar (3e), Michel Botella (5e), pour les verts puis les membres d'Eusko Alkartasuna et de Régions et Peuples Solidaires (RPS) Manex Pagola (9e) et Halima Sabri (14e).
Lors de la conférence de presse du 27 janvier à Bayonne, Manex Pagola d'Eusko alkartasuna  (EA) expliquait "la confiance qu'il (faisait) au régionaliste occitan David Grosclaude et à sa liste pour défendre les droits culturels, sociaux, économiques du Pays Basque, du Béarn, de l'Occitanie". "Militant en faveur de la reconnaissance d'un statut pour la langue occitane, jamais je n'ai conçu ce combat autrement que dans le travail en commun avec les autres langues" prend le soin de préciser le candidat David Grosclaude avant de défendre la possibilité de disposer "d'une collectivité propre avec un statut particulier comme cela existe pour d'autres territoires de la République".

La position d'EA, fidèle à celle d'Europe Ecologie pour les Européennes de l'an passé, n'a pas été suivie par le reste des partis abertzale. Le mode d'élection particulièrement dur pour les petites formations a incité Abertzaleen Batasuna et Batasuna à partir ensemble au sein de la coalition Euskal Herria Bai (Pays Basque Oui), une coalition apparue pour la première fois à l'occasion des élections législatives de 2007, reconduite pour les élections cantonales de 2008 et abandonnée pour les élections européennes de 2009.
La coalition Euskal Herria Bai (EH Bai) renait donc de ses cendres mais cette fois-ci sans la participation, pleine et entière, d'Eusko Alkartasuna.
Autre spécificité de la gauche abertzale, EH Bai a choisi de ne participer que symboliquement aux élections régionales en Aquitaine. Euskal Herria Bai appelle ainsi à un vote de "protestation". Un bulletin symbolique devrait être distribué afin qu'il soit considéré comme nul au moment du dépouillement. Au coeur de cette revendication symbolique, l'absence d'un cadre institutionnel pour le Pays Basque qui ne diluerait pas le vote abertzale au niveau de la région. Ce sera aussi l'occasion pour EH Bai de soutenir la campagne de consultation citoyenne défendue par la plateforme Batera.

Quant aux élections européennes à proprement dites, l'accord conclu entre le Modem et le Parti nationaliste basque (PNB) lors des élections de 2007 avait créé un précédent mais le Modem n'a pas offert de poste éligible au candidat Parti nationaliste basque. Aussi, comme pour les européennes de 2009, le PNB a choisi de partir seul en présentant des candidats dans l'ensemble des cinq départements, une participation qui risque donc de rester symbolique elle aussi.
Au sujet de Batera qui saisira l'occasion des élections pour consulter les Basques sur une collectivité pour le Pays Basque nord, le sujet a été abordé par le Parti nationaliste basque (PNB) qui a sérieusement planché sur la faisabilité juridique d'une "Collectivité territoriale du Pays Basque" inscrite dans le cadre constitutionnel français "destinée à renforcer les pouvoirs locaux, à les rapprocher des citoyens au sein de l'Union européenne". Reste à savoir la forme que prendra la réforme des collectivités territoriales et la place qu'elle autorisera aux petites formations particulièrement actives en Pays Basque.

Les adversaires des socialistes, en rang dans les Pyrénées Atlantique

Le danger pour les socialistes ne viendra pas donc pas directement des abertzale que le mode de scrutin condamne à une portion congrue. Les véritables adversaires, au premier tour restent ceux que l'on connait au niveau national: l'UMP, le Modem et les anciens colistiers de 2004 qui ont ralliés la plateforme Europe Ecologie. Le Front national, arrivé 4e au premier tour en 2004 avait hérité de 7 conseillers régionaux mais ne devrait pas prendre part à la valse des accords d'entre les deux tours.
En 2004, les alliances scellées au second tour avaient définitivement créé deux poles majoritaires. Ce système politique binaire avait joué en la faveur du pôle de gauche (PS-Verts-PRG, 57 conseillers) et de l'UMP qui avaient rallié l'UDF-Cap 21 (21 conseillers).
Au premier tour, les scores devraient être beaucoup plus équilibrés cette année entre le Parti socialiste, l'UMP, Europe Ecologie et le Modem, en tête devant le Front national (FN) et le Front de gauche entre autres. Mais le second tour devrait, une fois de plus, donner l'avantage au sortant pourvu que les socialistes parviennent à rallier à eux Europe-Ecologie voire le Modem.

En Aquitaine, à l'instar d'Europe Ecologie, le Modem qui fait le pari de l'ouverture politique au sein de Force Aquitaine, "un lieu de rassemblement ouvert à d'autres mouvements et forces politiques et sociales" comme l'ont présenté Jean-Jacques Lasserre et Jean Lassalle à Bayonne, est courtisé par le PS d'Alain Rousset, et attaqué avec violence par l'UMP au niveau national.
C'est le député et conseiller général Jean Lassalle (Modem) qui conduira les troupes au niveau de la Région, Jean-Jacques Lasserre, au niveau du département où il a su ramener la maire de Saint-Pée-Sur-Nivelle et présidente du Biltzar des maires, Christine Bessonart, sixième de la liste. Mais il semble difficile d'envisager dépasser les 10% de voix (contre les 16% de l'UDF-Cap 21 de 2004). il est difficile de connaitre d'ores et déjà son cavalier d'entre les deux tours.

Devant le travail du président socialiste sortant, l'UMP s'efforce de "limiter la casse" pour parvenir à se faire une place en Aquitaine. L'écart de conseillers régionaux UMP (11 élus) qui le sépare du groupe socialiste (49 élus) semble insurmontable.
L'alliance avec le Modem de François Bayrou n'étant pas envisageable, l'UMP a décidé à Paris, le 30 janvier, des listes: le ministre Xavier Darcos conduit, pour la seconde fois, la liste au niveau de la région et le député européen Alain Lamassoure a été préféré à Peyuco Duhart (Saint-Jean-de-Luz) sur le département. Accompagné d'Alain Juppé, François Fillon, le chef du gouvernement est venu jeudi à Mérignac près de Bordeaux pour prêter main-forte aux têtes de liste, car l'UMP n'a finament rien à perdre.

Dans les Pyrénées Atlantiques, comme la direction nationale de l'UMP l'a imposé, le président CPNT, Frédéric Nihous est troisième sur la liste devant la bayonnaise Sylvie Durruty (nouvellement membre du parti radical) poussée par Jean Grenet et Peyuco Duhart. Le Nouveau centre est également représenté mais pour le basque Beñat Inchauspé, conseiller général d'Hasparren, il n'aura pas le bonheur d'être élu (17e), pas plus probablement que du mauléonais Olivier Carrasco (11e).
Sans grande surprise, l'UMP, qui a finalement plus à gagner qu'à perdre lors des élections régionales a décidé de distribuer des places d'honneur à la "famille et alliés", l'avenir du parti présidentiel se jouant davantage lors de scrutins futurs.

La liste du Front National sera conduite par Jacques Colombier, tête de liste aux élections régionales en Aquitaine. Jacques Henriot emmènera la liste du Front National au niveau du département aux côtés de Chantal Renoux (2e). En 2004, le FN avait recueilli plus de 11% des voix (7 conseillers) et continue de se sentier bien seul sur la piste de danse aquitaine.

Quant au Front de gauche, les listes ne sont pas arrêtées. Si l'on sait que l'avocat bordelais Gérard Boulanger conduira la liste au niveau régional, au niveau du département, c'est Olivier Dartigolles, premier secrétaire Parti communiste qui aura la charge de la liste départementale, Daniel Romestant (PCF Pays Basque) devrait occuper la troisième place en attendant la décision définitive du NPA localement.

eitb.com - 05/02/2010

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Jean-Luc Bennahmias : “On a besoin d’une force politique centrale” qui “bouge les lignes politiques de ce pays”

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Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, était l’invité ce vendredi des “4 vérités” sur France 2. Il a répondu aux questions relatives à la protection du thon rouge, sur les sondages, et a réaffirmé le besoin d’une force politique centrale” qui “bouge les lignes politiques de ce pays”.

Retrouvez ici la vidéo de l’émission !

05/02/2010

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Jean Lassalle promet l'expo universelle

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Le leader de la liste Modem en Aquitaine, Jean Lassalle, promet de porter la candidature de Bordeaux à l'exposition universelle de 2020 s'il est élu président du Conseil régional, le 21 mars prochain. Hier, à Bordeaux, le Béarnais a rappelé que Séville s'était porté candidate à l'exposition universelle en 1982 et l'avait organisée exactement dix ans plus tard. « Dix ans, c'est le bon planning. C'est l'aventure de toute une génération et c'est une proposition parfaitement réalisable. L'exposition universelle, cela fait gagner 15 ans en matière d'équipements et de développement économique. Bordeaux est à la recherche d'un très grand motif de reconnaissance internationale, elle le mérite », a déclaré Jean Lassalle. Ce dernier se dit prêt à prendre Alain Juppé à ses côtés pour obtenir l'expo internationale, même si celui-ci défend la liste UMP de son adversaire Darcos... Il ne verrait d'ailleurs aucun inconvénient à embaucher également le président PS sortant, Alain Rousset, « car toutes les forces doivent s'unir ».

sudouest.com - 05/02/2010

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